Vous vous interrogez sur les revendications portées par la CFTC chez Leroy Merlin ces dernières années ? Les salariés de l’enseigne de bricolage réclamaient principalement une revalorisation salariale significative face à l’inflation galopante, l’amélioration des conditions de travail en magasin, et une meilleure reconnaissance de leur engagement pendant la crise sanitaire. Le mouvement social de fin 2021 a marqué un tournant avec deux semaines de grève qui ont abouti à une augmentation générale de 4% des salaires, soit environ 65 euros mensuels pour les plus bas revenus.
Les 23 000 collaborateurs de Leroy Merlin France ont exprimé leur mécontentement face à des salaires jugés insuffisants alors que l’enseigne affichait d’excellents résultats commerciaux durant la pandémie. Le secteur du bricolage ayant été considéré comme essentiel, les salariés se sont retrouvés en première ligne sans bénéficier de reconnaissance financière proportionnelle à leurs efforts. La CFTC, syndicat majoritaire dans l’entreprise, a orchestré cette mobilisation historique qui a contraint la direction à rouvrir les négociations.
| Revendications principales | Résultats obtenus et situation |
|---|---|
| 💰Augmentation salariale | +4% obtenu fin 2021 après grève, +65€/mois bas salaires, 845€ annuel sur 13 mois |
| ⏰Conditions travail | 12 week-ends non travaillés/an minimum, 24 dimanches max volontariat, horaires participatifs |
| 🏠Télétravail | Accord 2024-2025 : 12 jours/mois temps complet, volant 10 jours/an, lieu libre |
| ⚖️Égalité professionnelle | Budget 2,3 millions € 2024 réduction écarts salariaux hommes-femmes |
| 👴Seniors | Accompagnement +45 ans formations, bilan santé tous 2 ans +55 ans, indemnité fin carrière |
| 🛡️Protection sociale | Mutuelle entreprise renforcée, prévoyance, intéressement, amélioration CET |
Le contexte explosif de fin 2021
Fin 2021, la tension sociale atteignait son paroxysme chez Leroy Merlin. L’inflation dépassait 2,5% tandis que les salaires stagnaient depuis plusieurs années. Les négociations annuelles obligatoires (NAO) menées en novembre proposaient seulement 2% d’augmentation, un pourcentage qui couvrait à peine la hausse du coût de la vie.
Le secteur du bricolage avait pourtant connu une croissance exceptionnelle pendant les confinements successifs. Les Français, bloqués chez eux, s’étaient massivement tournés vers l’aménagement et la rénovation de leur habitat. Leroy Merlin enregistrait des résultats commerciaux record alors que ses employés continuaient de travailler dans des conditions difficiles avec le risque sanitaire omniprésent.
Les salariés exprimaient également leur ras-le-bol face à un turnover de 17% qui alourdissait la charge de travail des équipes en place. Les démissions se multipliaient, créant des tensions dans les magasins où les employés restants devaient compenser les départs non remplacés rapidement. La fatigue s’accumulait après deux années de crise sanitaire éprouvantes.

Les revendications salariales au cœur du conflit
La demande d’augmentation salariale constituait la revendication principale portée par l’intersyndicale. Les organisations syndicales réclamaient une hausse significative pour compenser l’inflation et reconnaître l’engagement des salariés pendant la pandémie. Les 2% proposés initialement par la direction apparaissaient comme une provocation face aux bénéfices records de l’enseigne.
Jean-Marc Cicuto, délégué syndical central CFTC, dénonçait publiquement cette situation paradoxale. Comment justifier des augmentations aussi faibles quand l’entreprise affichait d’excellents résultats financiers ? Les salariés voulaient simplement une répartition plus équitable de la richesse créée grâce à leurs efforts quotidiens durant une période exceptionnelle.
La question du pouvoir d’achat devenait brûlante pour des milliers de foyers. Beaucoup d’employés de Leroy Merlin percevaient des salaires proches du SMIC, rendant chaque augmentation du coût de la vie particulièrement douloureuse. Les fins de mois devenaient compliquées pour ces travailleurs pourtant indispensables au fonctionnement des magasins.

La mobilisation et la médiatisation du mouvement
Face au refus de la direction de revoir sa proposition initiale, les syndicats ont organisé une mobilisation nationale d’ampleur inédite. Des manifestations et distributions de tracts devant les magasins ont commencé à fleurir sur l’ensemble du territoire français. Les entrepôts ont connu des blocages perturbant la chaîne logistique de l’enseigne.
La stratégie syndicale misait sur la médiatisation pour faire pression sur une direction attachée à son image auprès du grand public. Le pari s’est révélé gagnant : BFM TV, France Info, et même le journal de 20h de TF1 ont couvert le mouvement social. Jean-Marc Cicuto est intervenu sur TF1 pour expliquer les revendications légitimes des salariés.
Cette exposition médiatique a considérablement changé la donne. Leroy Merlin, soucieux de préserver sa réputation de bon employeur auprès des consommateurs français, ne pouvait se permettre de laisser traîner un conflit social devenu public. La pression montait tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de l’entreprise où la grève perturbait sérieusement l’activité commerciale.

La victoire syndicale : 4% d’augmentation obtenue
Après deux semaines de grève et de négociations tendues, la direction a finalement cédé aux revendications de l’intersyndicale. L’accord signé prévoyait une augmentation générale de 4% des salaires, soit le double de la proposition initiale. Cette hausse représentait environ 65 euros mensuels supplémentaires pour les collaborateurs aux plus bas revenus.
Sur l’année complète avec le 13e mois, cette augmentation équivalait à 845 euros de gains supplémentaires pour un salarié au SMIC. Un montant substantiel pour des milliers de familles qui voyaient leur pouvoir d’achat préservé face à l’inflation. La CFTC saluait cette victoire comme la preuve qu’un syndicalisme constructif mais ferme pouvait obtenir des résultats concrets.
Cette avancée concernait l’ensemble des 23 000 salariés de Leroy Merlin France, du personnel en magasin aux équipes des entrepôts et du siège. La mobilisation collective avait payé, démontrant la force d’une action syndicale unie et déterminée. Le mouvement marquait un tournant dans les relations sociales au sein de l’enseigne de bricolage.

Les avancées sur le temps de travail et les horaires
Au-delà des salaires, les syndicats ont négocié d’importantes améliorations des conditions de travail concrétisées dans l’accord sur le temps de travail signé pour 2024. Cet accord définit des droits précis pour mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle, enjeu majeur dans le secteur du commerce aux horaires souvent contraignants.
Les salariés ont désormais droit à 12 week-ends minimum non travaillés par an, congés payés compris. Le nombre de dimanches travaillés se limite à 24 maximum par an sur la base du volontariat strict. Ces dispositions répondent à une demande ancienne des employés qui réclamaient une meilleure prévisibilité de leurs plannings pour organiser leur vie familiale.
L’accord introduit également des horaires participatifs permettant aux équipes de poser leurs horaires 5 semaines à l’avance. Cette souplesse organisationnelle améliore significativement le bien-être des collaborateurs qui peuvent anticiper et planifier leurs activités personnelles. Les heures de nuit bénéficient d’une majoration de 33%, reconnaissant la pénibilité de ces créneaux horaires.
Le télétravail et la flexibilité pour les fonctions support
Les négociations de 2024-2025 ont abouti à un accord structurant sur le télétravail pour les fonctions support au siège et dans les services administratifs. Les salariés à temps complet peuvent désormais télétravailler jusqu’à 12 jours par mois, ceux à 90% bénéficiant de 11 jours mensuels.
Un volant supplémentaire de 10 jours par an permet de prendre des journées de télétravail de façon continue ou discontinue, accolables avec la période de congés principale dans la limite de 5 jours. Cette flexibilité exceptionnelle répond aux nouvelles attentes des salariés post-COVID qui ont découvert les avantages du travail à distance. L’accord précise que le télétravail peut s’effectuer dans le lieu de choix du collaborateur, y compris à l’étranger sous certaines conditions.
Cette avancée majeure place Leroy Merlin parmi les entreprises les plus généreuses du secteur en matière de télétravail. La CFTC se félicite d’avoir obtenu ces droits étendus qui améliorent concrètement la qualité de vie des salariés concernés, même si les équipes en magasin ne peuvent évidemment pas en bénéficier compte tenu de la nature de leur activité.
L’égalité professionnelle et les seniors
Les négociations récentes ont également porté sur l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes. Un budget spécifique de 2,3 millions d’euros a été débloqué en 2024 pour réduire les écarts salariaux injustifiés entre les genres. Cette enveloppe finance des revalorisations ciblées et des mesures d’accompagnement de carrière pour les femmes sous-représentées aux postes à responsabilité.
Concernant les salariés seniors, la CFTC a obtenu plusieurs dispositions favorables dans le cadre d’un accord de fin de parcours professionnel. Les collaborateurs de plus de 55 ans bénéficient désormais d’un bilan de santé CPAM tous les 2 ans contre tous les 5 ans précédemment. Cette mesure préventive vise à maintenir leur santé et leur employabilité jusqu’à la retraite.
Les salariés de plus de 45 ans se voient proposer des actions de formation adaptées pour maintenir leurs compétences et favoriser leur mobilité professionnelle interne. Un référent Senior parmi les responsables RH accompagne spécifiquement cette population. L’alignement de l’indemnité de fin de carrière quel que soit le statut (employés, agents de maîtrise, cadres) garantit une équité de traitement à tous les collaborateurs en fin de parcours.
Le rôle de la CFTC et des autres syndicats
La CFTC s’est imposée comme la première organisation syndicale chez Leroy Merlin grâce à son approche équilibrée mêlant fermeté sur les revendications et dialogue constructif avec la direction. Cette ligne syndicale privilégie la négociation et la recherche de solutions partagées plutôt que l’affrontement systématique.
La mobilisation de fin 2021 s’est déroulée en intersyndicale, regroupant CFTC, CFDT, CGT, FO et CFE-CGC. Cette union des organisations syndicales a considérablement renforcé le rapport de force face à la direction. L’unité syndicale a permis de parler d’une seule voix et de mobiliser massivement les salariés sur l’ensemble du territoire.
Chaque syndicat conserve néanmoins ses spécificités : la CFE-CGC porte notamment un projet de semaine de 4 jours testé sur certains sites, la CFDT insiste sur les questions d’organisation du travail, tandis que la CFTC se concentre sur le pouvoir d’achat et les conditions de travail concrètes. Cette complémentarité des approches enrichit le dialogue social et multiplie les angles d’attaque des problématiques rencontrées par les salariés.
FAQ sur les revendications CFTC Leroy Merlin
Tous les salariés de Leroy Merlin ont-ils bénéficié de l’augmentation de 4% ?
Oui absolument, l’augmentation générale de 4% obtenue fin 2021 concernait l’ensemble des 23 000 collaborateurs de Leroy Merlin France sans distinction de statut, d’ancienneté ou de fonction. Cette mesure s’appliquait aussi bien au personnel en magasin qu’aux équipes des entrepôts logistiques et aux salariés du siège. Le principe d’une augmentation « générale » signifie justement qu’elle touche tous les collaborateurs de manière uniforme, contrairement aux augmentations individuelles qui dépendent des performances ou des évolutions de poste. Cette universalité de la mesure représentait justement l’une des revendications centrales des syndicats qui refusaient une approche sélective. L’impact budgétaire pour l’entreprise s’élevait à plusieurs dizaines de millions d’euros annuels, reflétant l’ampleur de cette victoire syndicale. Pour les salariés aux plus bas salaires proches du SMIC, cela représentait environ 65 euros nets supplémentaires par mois, soit 845 euros sur l’année avec le 13e mois. Pour les collaborateurs mieux rémunérés, le montant absolu était plus élevé mais le pourcentage restait identique à 4%.
Pourquoi la grève a-t-elle duré deux semaines avant d’aboutir ?
La direction de Leroy Merlin a d’abord maintenu fermement sa position initiale de 2% d’augmentation, considérant cette proposition comme raisonnable compte tenu du contexte économique. Les premières manifestations et blocages n’ont pas suffi à faire plier la direction qui espérait que le mouvement s’essouffle rapidement face aux contraintes financières des grévistes. Le tournant est venu de la médiatisation croissante du conflit. Quand les médias nationaux (TF1, BFM TV, France Info) ont commencé à relayer massivement les revendications des salariés et à montrer des images de blocages devant les magasins, l’image de l’entreprise auprès du grand public s’est dégradée. Leroy Merlin, très attaché à sa réputation de bon employeur proche de ses équipes, ne pouvait tolérer longtemps cette exposition médiatique négative. La pression s’est également accentuée en interne avec la perturbation significative de l’activité commerciale, particulièrement dommageable en pleine période de forte demande. La combinaison de ces facteurs (unité syndicale, médiatisation, impact économique) a finalement contraint la direction à rouvrir les négociations et à doubler son offre initiale pour sortir de la crise.
Les accords sur le temps de travail s’appliquent-ils aussi aux magasins ?
Oui, les dispositions de l’accord temps de travail 2024 s’appliquent bien aux salariés en magasin, à l’exception logique du télétravail qui concerne uniquement les fonctions support au siège. Les 12 week-ends minimum non travaillés par an, la limitation à 24 dimanches maximum travaillés, les horaires participatifs avec plannings posés 5 semaines à l’avance, et les majorations de 33% pour le travail de nuit concernent directement le personnel de vente et de logistique en magasin. Ces mesures répondent aux contraintes spécifiques du commerce de détail où les horaires étendus et le travail le week-end constituent une réalité incontournable. L’objectif consiste à rendre ces contraintes plus supportables en offrant davantage de prévisibilité et de compensation. Par exemple, connaître son planning 5 semaines à l’avance permet d’organiser sa vie personnelle, de planifier des rendez-vous médicaux ou des activités familiales. La limitation à 24 dimanches travaillés annuels garantit qu’un salarié ne se retrouvera pas mobilisé tous les dimanches de l’année. Ces avancées concrètes améliorent significativement la qualité de vie des équipes terrain qui constituent le cœur de l’activité de Leroy Merlin.
Comment adhérer à la CFTC chez Leroy Merlin ?
L’adhésion à la CFTC se fait très simplement, soit directement via le site fédéral CFTC-CSFV (Commerce, Services et Forces de Vente), soit par contact avec un représentant syndical dans votre magasin ou entrepôt. Les coordonnées des élus locaux sont affichées dans les espaces communs du personnel, généralement près des vestiaires ou de la salle de pause. Vous remplissez un formulaire d’adhésion disponible en ligne ou en version papier, l’inscription prend quelques minutes seulement. La cotisation syndicale représente environ 1% de votre salaire brut, soit par exemple 15-20 euros par mois pour un salaire de 1 500-2 000 euros bruts. Cette somme est déductible de vos impôts sur le revenu, réduisant significativement son coût réel (vous récupérez 30-45% selon votre tranche d’imposition). En devenant adhérent, vous bénéficiez d’un accompagnement personnalisé dès votre arrivée dans l’entreprise, y compris pendant la période d’essai. Les services incluent l’assistance juridique en cas de litige, le soutien lors des entretiens difficiles, l’accès aux informations internes et newsletters syndicales, et la formation syndicale via l’Institut Syndical de Formation. Vous participez aussi financièrement à renforcer le poids de la CFTC dans les négociations collectives dont bénéficient tous les salariés.
Leroy Merlin peut-il revenir sur les acquis sociaux obtenus ?
Non juridiquement, les acquis inscrits dans des accords collectifs signés ne peuvent pas être remis en cause unilatéralement par l’employeur. Les augmentations salariales obtenues s’intègrent définitivement dans les grilles de rémunération et les salaires individuels, la direction ne peut les supprimer. Les accords sur le temps de travail, le télétravail ou les avantages sociaux ont une durée déterminée (généralement 3-4 ans) et restent applicables pendant toute cette période. À l’échéance, ils peuvent être renégociés mais l’employeur ne peut imposer une régression brutale sans l’accord des syndicats. Le principe de non-régression des avantages acquis constitue un pilier du droit social français : on peut améliorer les conditions des salariés mais difficilement les dégrader. Néanmoins dans un contexte économique très dégradé, la direction pourrait tenter de négocier des concessions en échange du maintien de l’emploi, mais cela nécessiterait l’accord majoritaire des syndicats. La vigilance syndicale reste donc indispensable pour défendre les acquis lors de chaque nouvelle négociation. Les élus CFTC veillent particulièrement à ce que les engagements pris soient respectés dans chaque établissement, intervenant rapidement en cas de difficultés d’application locale des accords nationaux.
D’autres mouvements sociaux sont-ils prévus prochainement ?
Aucun mouvement de grève n’est annoncé ou programmé à ce jour chez Leroy Merlin. Le climat social s’est considérablement apaisé depuis la victoire de fin 2021, l’entreprise ayant tiré les leçons de cette crise. La direction privilégie désormais un dialogue social plus constructif et anticipe mieux les attentes des salariés. Les négociations en cours portent actuellement sur les classifications professionnelles (révision de la grille des métiers et des coefficients), le handicap, et l’accord seniors. Ces discussions se déroulent dans un climat serein même si des points de désaccord subsistent. Les syndicats, CFTC en tête, privilégient la négociation et n’envisagent la mobilisation qu’en dernier recours si le dialogue se bloque. Plusieurs observateurs soulignent que Leroy Merlin, deux ans après le mouvement de 2021, est devenue une entreprise où se pratique un vrai dialogue social. Cette évolution positive résulte directement de la mobilisation passée qui a démontré la détermination des salariés. La menace d’un nouveau conflit social reste néanmoins dans les esprits et incite la direction à maintenir un dialogue de qualité. Les prochaines NAO (Négociations Annuelles Obligatoires) constitueront un test important pour mesurer la volonté de l’entreprise de poursuivre les revalorisations salariales face à l’inflation persistante.
Les revendications varient-elles selon les magasins ?
Oui partiellement, car chaque magasin présente des spécificités locales qui génèrent des problématiques particulières. Dans les grandes métropoles, les questions de transport et de temps de trajet domiciliaire-travail constituent des préoccupations majeures. Les magasins en zones touristiques sont particulièrement concernés par les débats sur l’ouverture dominicale et les horaires étendus en haute saison. Les entrepôts logistiques soulèvent des enjeux différents liés à la manutention, à la pénibilité physique et aux horaires de nuit. Le siège et Adeo Services (informatique du groupe) portent davantage de revendications sur le télétravail, la flexibilité horaire et l’équilibre vie professionnelle-personnelle. Cependant les revendications salariales et les questions de pouvoir d’achat restent universelles et transcendent les différences entre établissements. C’est pourquoi les mouvements sociaux d’ampleur comme celui de 2021 fédèrent l’ensemble des collaborateurs autour de demandes communes. Les élus CFTC locaux remontent ces spécificités lors des réunions nationales pour que les négociations prennent en compte la diversité des situations. Le réseau d’élus implantés dans la majorité des 150 magasins Leroy Merlin permet ce relais efficace entre le terrain et les instances centrales de négociation. Cette organisation en réseau explique la force de représentation de la CFTC qui connait finement les réalités locales.

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